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Pollen frais et nutrition du sportif

Intérêt du pollen frais dans la stratégie nutritionnelle du sportif

 Le pollen frais :

Le pollen constitue, chez les végétaux supérieurs, l'élément fécondant mâle de la fleur. Ce pollen est récolté de manière involontaire sur le corps de l’abeille lorsque celle-ci plonge dans la corolle pour récolter le nectar (pour la production de miel). Elles récoltent les grains de pollens qu’elles vont déposer sur leurs pattes postérieures munies de corbeilles préalablement enduites de secrétions pharyngiennes (riche en ferments lactiques), ce qui va permettre de coller les grains les uns aux autres et de former des pelotes. Ces pelotes seront ramenées à la ruche et vont constituer la source de protéines des abeilles. Il faut savoir que 70% de la diversité végétale que l’on retrouve sur terre dépend de cette pollinisation.

Après récolte, le pollen peut être séché par ventilation chaude pour être conserver à température ambiante. L’inconvénient de cette technique c’est qu’une partie de la qualité nutritionnelle de ce produit aura disparu avec le chauffage. Ce qui n'est pas le cas avec le pollen frais de Pollenergie qui a mis au point une méthode de conservation brevetée du pollen frais. Cette méthode permet de garder toutes les qualités nutritionnelles originelles.  Le pollen récolté frais est congelé et conservé grâce à un procédé n’utilisant aucun solvant (sous gaz neutre). Cette méthode unique permet la rupture de la chaine du froid (jusqu’à 6 cycles de congélation-décongélation) sans altérer les propriétés nutritionnelles du pollen qui reste dans un état vivant. Notre travail avec les apiculteurs partenaires nous permet de garantir l’origine mono-florale de nos pollens ainsi que l’absence de tous résidus de la ruche. Les pollens de Pollenergie sont récoltés sur des zones sauvages ou avec la certification Bio à des moments de l’année correspondant aux floraisons spécifiques des espèces botaniques considérées.

Sans détailler l’ensemble de l’analyse nutritionnelle de chaque pollen, nous pouvons citer que les pollens contiennent :

·      De 15 à 24 % de protéines, soit des teneurs équivalentes à certaines viandes et supérieures aux œufs par exemple.

·      De 4 à 6 % de lipides, représentés jusqu’à 50 % par des Acides Gras PolyInsaturés.

·      De 50 à 60 % de glucides.

·      De 10 à 14 % de fibres (100g de pollens apportent 50% des AJR).

·      Une quantité très importante de ferments lactiques mais uniquement dans les pollens frais car le processus de séchage détruit complètement ces ferments.

·      Une très grande richesse en vitamines (100g pouvant couvrir jusqu’à 100 % des AJR pour les vitamines B9 et E par exemple).

·    Comme tous les végétaux, ils sont très riches en minéraux et oligo-éléments (calcium, magnésium, phosphore, fer, sélénium) et présentent un rapport potassium/sodium très favorable (entre 14 et 18).

·      Les pollens sont également très riches en micro-constituants antioxydants (caroténoïdes et polyphénols) symbolisés par des valeurs d’ORAC qui peuvent selon les pollens être jusqu’à 10 fois supérieures à celles des fruits et des légumes.

·      Enfin, plus de 80 enzymes ont été identifiées dans le pollen frais uniquement.

En résumé, les pollens frais sont riches  :

en protéines, en ferments lactiques, en fibres, en vitamines, en minéraux, en oligo-éléments et en micro-constituants antioxydants. Et bien évidemment chaque origine botanique spécifique va apporter sa dose d’éléments nouveaux et spécifiques de cette origine.


Le sportif :

Le sportif et plus exactement la performance sportive est dépendante de nombreux facteurs : physiques, psychologiques, cognitifs, technico-tactiques…et nutritionnels. Certains de ces facteurs sont innés et d’autres modulables avec l’entrainement, le tout pour aboutir à la combinaison optimale qui permettra la réalisation de la performance mais également de la répéter. Le sportif se différencie du sédentaire par sa capacité à produire et reproduire des efforts musculaires.

Sur le plan métabolique, cette répétition d’exercice physique entraine un besoin accrue d’oxygène dans le muscle et plus particulièrement au niveau mitochondrial. Le besoin en oxygène musculaire est multiplié par 20 pendant l’exercice. La chaine respiratoire mitochondriale qui permet la synthèse d’énergie sous forme d’ATP n’est pas parfaite. En effet, on estime à environ 2 % d’électrons qui s’échappent du système et qui vont devoir être neutralisés pour éviter d’aller oxyder d’autres molécules biologiques et former des espèces oxygénées réactives (EOR). Pour empêcher cela, l’organisme a mis en place des systèmes de défenses antioxydantes sous la forme d’enzymes que sont la Superoxide Dismutase (SOD), la Catalase (Cat) et la Gluthation Peroxidase (GPx) qui vont piéger ces EOR. Or la chaine respiratoire est complètement dépendante de l’apport en oxygène. Donc pendant l’effort où l’afflux d’oxygène est fortement augmenté, la production radicalaire va être fortement augmentée également. Il se peut donc, dans certains cas, que dans cette situation les systèmes de défenses antioxydantes endogènes soient dépassés. Cet excès radicalaire pourra alors avoir des conséquences physiologiques et métaboliques en altérant l’intégrité structurelle et fonctionnelle de bon nombre d’organites cellulaires. L’organisme sera alors dans l’incapacité de maintenir le niveau d’exercice et donc de performance. Ces altérations sont souvent accompagnées de phénomènes inflammatoires de bas niveaux qui vont par ailleurs s’opposer au processus d’anabolisme (de réparation ou construction) et plutôt favoriser le catabolisme, m’étant l’organisme dans un état de fragilité favorable à la survenue de la blessure.

Une autre particularité du sportif est que l’exercice physique concentre l’afflux sanguin principalement au niveau du muscle. Ceci implique donc que certain organe tel que l’intestin par exemple, vont se trouver dans une quasi privation d’afflux sanguin pendant l’effort. L’intestin va donc subir un phénomène d’ischémie/reperfusion de manière répétée tout au long de l’exercice. Or cette situation d’ischémie/reperfusion est génératrice d’une grande quantité d’EOR. Et il se trouve par ailleurs que les cellules intestinales ne sont pas extrêmement pourvues en systemes antioxydants endogènes. Il est donc très fréquent que l’excès radicalaire produit par les ischémie/reperfusion altère l’intégrité structurelle et fonctionnelle des cellules intestinales entrainant leur nécrose et donc des troubles digestifs. Il ne faut pas oublier que l’intestin est l’organe d’absorption des nutriments, mais également que cette muqueuse intestinale protège l’organisme en empêchant le passage des molécules potentiellement néfastes telles que les endotoxines bactériennes ou certaines bactéries de passage.

 

Intérêt nutritionnel du pollen frais chez le sportif :

Dans le cadre de la performance sportive, la nutrition doit faire partie intégrante de la stratégie mise en place par le sportif et le staff. L’alimentation n’a pas pour seul objectif que d’apporter des carburants pour la fourniture d’énergie. La machinerie énergétique de l’organisme comme toute machine a également besoin qu’on l’entretienne et qu’on lui apporte tous les éléments nécessaires pour bien fonctionner tout en la préservant le plus longtemps possible des usures. A ce titre, les micronutriments (vitamines, minéraux) et autres phyto-micronutriments (caroténoïdes, polyphénols) sont très importants. Plusieurs articles rapportent l’importance que peut revêtir le pollen dans l’alimentation humaine actuelle de part sa richesse en macro et micronutriments (Kroyer et al. 2001 ; Serra-Bonvehi et al. 1997).

Comme nous venons de le voir, pendant l’exercice, l’intestin est un organe fragilisé et vulnérable. Il est donc très important de le préserver au maximum d’autant que l’assimilation des nutriments dépendra de son bon fonctionnement. Dans son article sur l’hyperperméabilité intestinale chez le sportif, D. Riché relate les erreurs nutritionnelles qui ne permettent pas de préserver l’intégrité des cellules intestinales. Pour fonctionner correctement ces cellules ont besoin de certains nutriments spécifiques tels que des Acides aminés et du zinc entre autres. L’acide glutamique et l’arginine sont 2 acides aminés importants dans la modulation de l’état inflammatoire et dans la trophicité de la muqueuse intestinale (Rhoads et al. 2009). Le premier est converti en glutamine dans l’intestin qui est un élément essentiel dans le fonctionnement de la cellule intestinale. On considère que cet acide aminé est le premier carburant métabolique de l’entérocyte. Les études ont montré que la glutamine était indispensable pour stabiliser les jonctions serrées entre les entérocytes, contribuant à l’effet barrière. Enfin, la glutamine exerce un effet anti-inflammatoire au niveau de l’intestin en réduisant la production de cytokines pro-inflammatoires (Il-6, IL-8) et en augmentant les cytokines anti-inflammatoires (IL-10).

L’arginine est un acide aminé essentiel, il est précurseur d’un certain nombre d’éléments physiologiquement très importants (ornithine, citrulline, Oxyde Nitrique). Le NO produit à partir de l’arginine au niveau intestinal constitue un second messager intracellulaire très important dans tous les processus de prolifération, réparation et migration cellulaires. Le zinc intervient dans plus de 200 réactions biochimiques. Son homéostasie est en premier contrôlée par l’état de l’entérocyte. Il a un rôle antioxydant en tant que cofacteur structurel d’une enzyme antioxydante (SOD), en tant stabilisateur des membranes, en tant que protecteur des groupements thiol (Glutathion : principal antioxydant intracellulaire) ou en tant que compétiteur des métaux de transition (fer et cuivre) générateurs de radicaux libres l’ensemble permettant de lutter contre le stress oxydatif. Par ailleurs, la muqueuse intestinale est un tissu à renouvellement rapide. Les entérocytes sont renouvelés environ tous les 6 jours. Le zinc est indispensable dans toutes les étapes de la synthèse des protéines. Il est également impliqué dans le métabolisme des Acides Gras Poly Insaturés ou dans la stabilisation de certaines hormones (insuline). Enfin, le zinc est fortement impliqué dans l’inflammation. D. Riché souligne aussi l’intérêt de proposer des probiotiques pour leur rôle sur la muqueuse, sur l’immunité et la modulation de l’inflammation, sans négliger l’apport d’acides gras essentiels.

Le pollen frais et particulièrement celui de ciste contient des ferments lactiques spécifiques de l’abeille de la famille des Lactobacillus. Nous avons pu montrer sur un modèle animal d’agression du tube digestif que la consommation préalable pendant 3 semaines de pollen frais de ciste à raison de 5% du régime permettait de diminuer de 50% le niveau d’inflammation et de 40% le nombre de lésions.

Le pollen de ciste est très riche en vitamine E (jusqu’à 150 % des ANC/100g) et en caroténoïdes (jusqu’à 5 fois la teneur de la carotte). Il s’agit là des molécules liposolubles antioxydantes et qui joue un rôle dans l’inflammation et l’immunité. La vitamine E présente d’une part dans les membranes des cellules intestinales va protéger ces cellules du stress oxydatif et va d’autre part lutter contre la formation locale de molécules pro-inflammatoires (prostaglandines et thromboxanes). Une amélioration du statut plasmatique en caroténoïdes permet une meilleure efficacité des cellules immunitaires, améliore les processus de réparation de l’ADN, protège les lipides de l’oxydation (Walrand et al. 2005 ; Astley et al. 2004 ; Chopra et al. 2000). Une autre étude réalisée chez le poulet a montré qu’une supplémentation avec du pollen à 1.5% du régime permettait d’augmenter la longueur des villosités de tous les segments de l’intestin (Wang et al. 2007).

La quantité d’EOR produite pendant l’exercice sera d’autant plus importante que l’intensité et la durée de cet exercice seront importantes .Il n’existe pas à date d’études sur le potentiel antioxydant avec le pollen chez les sportifs, mais quelques études sur modèle animal sont intéressantes. Saric et al. (2009) ont montré que des souris supplémentées pendant 14 jours avec du pollen de ciste en plus de leur régime présentaient une augmentation des activités des enzymes antioxydantes (SOD, Cat et GPx) dans les érythrocytes comparativement aux souris du groupe contrôle. Eraslan et al. (2009) supplémente des rats pendant 21 j avec du pollen de colza. Les animaux supplémentés présentent un niveau de lipoperoxydation plasmatique diminué et une activité SOD augmentée comparativement aux animaux non supplémentés. Ces résultats in vivo confirment les nombreux résultats in vitro sur le potentiel antioxydant du pollen. Les analyses d’ORAC que nous avons fait réaliser, montrent que le pollen frais possède un pouvoir antioxydant in vitro de 4 à 10 fois supérieur aux fruits ou aux légumes (28 vs 119 vs 300 µmoles Eq TROLOX/g de pollen frais, pour le raisin, le pollen de ciste et le pollen de châtaignier, respectivement). Le pollen de châtaignier est très riche en polyphénols. L’équivalent de la consommation journalière est apporté avec seulement 100g de pollen de châtaignier. Les polyphénols sont une très grande famille de molécules connues pour leurs propriétés antioxydantes (Torabian et al. 2009), mais aussi pour leurs capacités à moduler l’expression de nombreux gènes impliqués dans des phénomènes tels que la régulation du cycle cellulaire, la modulation de l’inflammation ou des enzymes antioxydantes (Cristol, SFNEP 2009). Une autre étude a montré que ce potentiel antioxydant était à son maximum lorsque celui-ci était frais et diminuait au cours du temps. L’ensemble de ces études démontrent que le pollen et spécialement lorsqu’il est frais permet d’augmenter ses défenses antioxydantes et ainsi de lutter contre les excès radicalaires.

 

Comment intégrer le pollen dans la stratégie nutritionnelle du sportif au quotidien ?

Au cours de l’exercice physique, 2 organes sont importants (nous laisserons de coté volontairement le cerveau) le muscle qui permettra la contraction musculaire et l’intestin qui devra assurer l’assimilation des nutriments. Ces 2 organes vont cependant réagir de manière complètement différente à l’exercice physique. Le premier est stimulé en continue alors que le second alterne les épisodes d’ischémie/reperfusion. Comme nous l’avons vu, le muscle au cours de l’effort va générer une grande quantité d’EOR qu’il va devoir neutraliser sous peine de devoir diminuer d’intensité. Des études ont montré que des animaux fréquemment exposés à l’exercice ont des dommages oxydatifs moindres par rapport à des animaux non entrainés soumis à un exercice intensif. Cela est dû à une augmentation de la synthèse des enzymes antioxydantes comme la SOD mitochondriale ou la GPx (Salminen et al. 1983). Il est donc entendu maintenant, que s’ils peuvent être délétères, les EOR ont un rôle physiologique dans l’adaptation du muscle à l’effort. En effet, la présence continue de petits stimuli comme des concentrations faibles en EOR, tel que c’est le cas lors des entrainements, permet d’induire l’expression des enzymes antioxydantes. On parle de la théorie de l’hormesis qui est aujourd’hui acceptée dans la génération des EOR pendant l’exercice (Ji et al. 2006). Ainsi, une corrélation entre le D VO2 Max et le D des enzymes antioxydantes a été retrouvée dans de nombreuses études (Riché et al. 1998).

Il semble que cette adaptation ne soit pas universelle. En effet, contrairement au muscle, le tube digestif n’accroit pas sa consommation locale d’oxygène en réponse à l’exercice et donc il n’élève pas non plus son niveau de défenses antioxydantes. Cependant, pendant l’exercice, l’intestin subit la répétition des épisodes d’ischémie/reperfusion qui va entrainer un stress radicalaire, non compensé, et qui conduira donc à une atteinte de l’intégrité mucosale. Donc à l’inverse du muscle, une complémentation en antioxydants et probiotiques réduit l’importance de ces atteintes intestinales (Itoh et al. 1985).

Alors face à tout cela, que faut-il faire ?

En période d’entrainement :

Il faut permettre à l’intestin d’assimiler correctement les nutriments et le préparer à faire face aux futures décharges radicalaires qu’il va subir pendant la compétition. Il faut donc lui apporter des antioxydants et des probiotiques et veiller à l’apport en certains minéraux et acides aminés. Pendant l’entrainement, nous avons vu que le muscle avait la capacité d’adapter ses défenses antioxydantes en fonction d’une génération modérée d’EOR. Donc une complémentation excessive en antioxydants pendant les périodes d’entrainement pourrait empêcher l’apparition des phénomènes adaptatifs !!

Donc pour conclure, lors des périodes d’entrainement, quand les processus adaptatifs sont recherchés, la complémentation en antioxydants doit être modérée et la complémentation en probiotique favorisée. La prise de pollen de ciste convient parfaitement à cet usage, riche en ferments lactiques, en vitamine E, Zinc, caroténoïdes …qui vont venir protéger l’intégrité des cellules intestinales et apporter un pouvoir antioxydant supplémentaire à l’alimentation mais modéré (cf valeur d’ORAC). Les phases d’entrainement ne doivent pas être perturbées par des infections des voies aériennes supérieures sous réserve de voir l’échéancier mise en place pour atteindre le pic de forme compromis. La propolis possède des activités antimicrobiennes et antivirales reconnues sur de nombreux germes (cf tableau)(Cardinault, N. 2012). Il est donc possible de prendre ponctuellement de la propolis en préventif ou en curatif pour raccourcir la durée de l’infection.

 

En période de compétition :

La compétition est synonyme de forte intensité et donc génératrice d’une grande, souvent trop grande quantité d’EOR, qui va engendrer des dommages structurels et fonctionnels, fragilisant l’organisme avec comme étape ultime la blessure. Les micro-blessures occasionnées par ces excès radicalaires s’accompagnent de phénomènes inflammatoires qui vont s’opposer au processus de réparation.

Pour résumer, après la compétition, la priorité est donc de neutraliser le plus rapidement les EOR et stopper les inflammations pour que les processus de réparation/récupération anaboliques se mettent en place. Une complémentation en antioxydants de manière plus importante pourra être mise en place. Le pollen de châtaignier avec son très fort potentiel antioxydant rentre parfaitement dans cette stratégie nutritionnelle. Par ailleurs, ce pollen est riche en protéines et notamment en leucine qui est stimulateur de l’anabolisme protéique favorable à processus de réparation. Il a également été montré que la propolis possède une activité anti-inflammatoire en inhibant les cytokines pro-inflammatoires TNF-a, IL-1 et en inhibant la COX-2. La prise de propolis est donc fortement recommandée pendant la phase de récupération post compétition pour diminuer les phénomènes inflammatoires et favoriser la récupération.

 

 En phase de convalescence après une blessure :

Chez le sportif, la blessure est synonyme d’arrêt et donc de perte ou fonte musculaire. Les pollens sont une source intéressante de protéines (de 15 à 25% selon les pollens), équivalente à celle de certaines viandes et supérieure à celle de l’œuf par exemple. Une étude sur modèle animal a montré que l’ajout de pollen à hauteur de 10 g.Kg-1 de régime permettait d’augmenter significativement le gain de poids des animaux (+43%) comparativement au régime caséine seul (Haro et al. 2000). Une étude chez des animaux dénutris, simulant une fonte musculaire, avec un régime supplémenté avec 5% de pollen récupèrent une masse musculaire supérieure au groupe contrôle en 3 semaines (résultats confidentiels). Plusieurs études ont montré que la propolis exerce une activité stimulatrice sur les ostéoblastes et les chondrocytes. Il semble que la prise de Gelée Royale puisse stimuler la formation de collagène de type 1 et d’autres activités reliées à la formation osseuse via son action sur les ostéoblastes. Une autre étude rapporte un effet sur l’amélioration de l’absorption du calcium (Narita et al. 2006). Ces actions sur l’os et le cartilage peuvent être intéressantes dans une stratégie de récupération pendant la phase de convalescence


Texte rédigé par Nicolas Cardinault, Human nutrition Ph D., Directeur scientifique chez POLLENERGIE.

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