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Yoan Dercourt

Mai 2016 :
Après un Ecotrail en demi-teinte à cause d’une tendinite au moyen fessier, j’ai dû couper 3 semaines la course à pied pour ne pas compromettre la suite de ma saison. Le Gros objectif de l’année se profilé de plus en plus et malgré l’absence de footing j’ai pu entretenir la machine grâce à de belles et longues sorties de VTT qui m’ont permis de garder la caisse.
A S-5 du Lozère trail j’ai pu reprendre la course pied progressivement et 2 semaines plus tard je me présentais sur la ligne de départ du 29km et 1000m de D+ du trail de Paladru avec de gros doutes par apport a mon volume de course à pied mais bonne surprise le VTT a payé et les jambes étaient de la partie pour accrocher une nouvelle victoire cette année mais celle-ci je l’ai partagée avec mon pote Alexis Montagnat-Rentier avec qui j’ai fait la totalité du parcours.

Il me restait donc 3 semaines avant le jour J et les semaines qui ont suivies j’ai pu sortir des blocs de volume plus que positif qui m’ont un peu rassuré.
C’est avec un grosse partie de la section trail de mon club de l’ALVoiron que j’arrive en Lozère pour notre weekend club annuel et donc pour ma part participer à l’ultra de Lozère 108km 5300D+ en 2 jours et 2 étapes. Le jour J est enfin arrivé et c’est plus que motivé que je me rends avec mes potes sur le lieu du départ. J’accroche mon dossard est me rend vraiment compte du défis qui va se présenter à nous et au vue du plateau sur la ligne ( Alexandre Mayer « team isostar », Yann Alarcon « team salomon espoir », un espagnol Alvaro Rodriguez « team hg sport », Thomas Pigois et j’en passe car il y a de quoi faire et leur palmarès a de quoi rendre jaloux beaucoup de monde ;)

La grosse question qui se pose quelques minutes et même pendant la course est le comportement à avoir niveau gestion en sachant qu’il ne faut pas être cramé par le lendemain et la 2ème étape.

1er étape 52km 3000D+:
Bon le départ est donné est maintenant il n’y a plus cas courir :), la course commence par une belle montée et je suis satisfait de voir que tout le monde se gère malgré tout et le départ et donc plutôt tranquille. Un groupe se détache et je me retrouve avec tous les beaux noms que je viens de citer mais à une dizaine de mètres devant se trouve Thomas qui lui a pris un départ plus rapide. Je sens de suite que j’ai de super jambes et le cardio est vraiment bas donc je gère mon début de course au mieux. Vers le 10ème km et grâce à la pente qui s’élève de nouveau je me retrouve seul avec Alex Mayer et on revient sur Thomas mais une descente technique et très humide recréée des écarts entre nous et suite à un arrêt au stand d’Alex je me retrouve seul à la poursuite de Thomas. Juste avant le 17ème km et premier ravito l’espagnol Alvaro me revient dessus grâce à ses grosses qualités de descendeur. Alvaro fait un ravito express et Thomas qui prend plus de temps me permet de repartir en 2ème position pour attaquer une longue montée. Je suis très à l’aise quand la pente s’élève et je reviens très vite sur l’espagnol qui me laisse passer direct et qui ne s’accroche même pas. A partir de ce moment beaucoup de questions vont passer dans ma tête « est ce que je suis en train de me cramer? Faut-il que je ralentisse pour ne pas être chassé? » Du coup j’arrête de me poser des questions car je sens que je gère bien, que je suis encore très frais et du coup je fais ma course même si je me retourne de temps en temps car je suis surpris que personnes ne reviennent. Au ravito du 30ème km j’ai le droit à mon ravitaillement de choc avec ma petite femme et la famille d’un pote ce qui me booste encore plus!! Je pars pour une nouvelle montée et descente qui m’emmène au 38ème km et au dernier ravito, mon équipe de choc est toujours là ce qui me fait gagner de précieuses secondes mais n’ayant pas les temps d’écart je suis toujours dans le stress d’un éventuelle retour de derrière. Je repars pour la plus redoutable montée du jour et après quelques mètres seulement et des marches à franchir je ressens des crampes dans les quadris. Je bois et mange mais j’ai fait l’erreur de manger trop rapidement et je vais le regretter pendant plus de 3km avec des envies de vomir. Une fois cette mauvaise passe je me force à relancer dès que la pente s’adoucis car je sens que j’ai perdu beaucoup de temps avec cette histoire. Les km passent et vers le 45ème km une dernière montée se présente, je regarde ma montre et comme cette montée est bien à découvert je me retourne souvent pour essayer de voir mes poursuivants et une fois arrivé au sommet j’en aperçois 2 avec un retard de 8-10min….
ALALA je n’y crois pas car la victoire se profile et je décide de gérer un max la dernière grosse descente pour ne pas casser trop de fibre pour le lendemain. Je savoure chaque instant de cette descente et à 1km de l’arrivée je vois un pote qui est comme un dingue en me voyant. C’est avec la banane que je me rapproche de l’arrivée et à 200m de la ligne ma petite femme est là avec tous mes potes de club et leurs familles. Ça fait plaisir de voir autant de joie dans leurs regards. Les organisateurs et le speaker Ludovic Collet m’accueille et j’ai le droit au moment qui ne m’enchante
pas… le discours :)

6min plus tard Alvaro franchit la ligne, Yann Alarcon arrive 3ème a plus de 8min et la 4ème place revient à Alex Mayer a plus de 19min ce qui m’étonne beaucoup.
Je n’ai plus qu’une chose à penser maintenant c’est « Récup » pour être le plus frais possible sur la ligne de départ le lendemain.

2ème étape 56 2300D+:
J’ai tout fait pour récupérer au mieux avec eau froide, boisson de récup, compex et massage et c’est plutôt avec une sensation de fraicheur que je me place de nouveau sur la ligne de départ. J’ai un oobjectif c’est de suivre l’espagnol Alvaro ou Yann qui se trouve le plus proche de moi au classement mais bon une stratégie c’est cool mais sur le terrain c’est autre chose. Le départ est donné est après 500m la course démarre fort cntrairement à la veille. Alex démontre l’orgueil du grand champion et il ne se pose pas de questions, son but est clair c’est de nous faire péter et de rattraper son retard de la veille dû en partie à des crampes. Un groupe se forme de suite avec les 5 premiers du général mais au bout de 6km vallonné, la première difficulté du jour se profile. Alex mène toujours l’allure et dès que la pente devient plus pentus Yann et Alvaro lâche. Bon j’oublie ma stratégie car avec un Alex revanchard je ne compte pas les attendre et les suivre même si j’ai peur de payer ce début de course si rapide. Les jambes sont toujours au rendez-vous et bien fraiche et on arrive rapidement au sommet à deux avec une vingtaine de secondes d’avance sur thomas. Quelques km plus loin on loupe le balisage sans doute dû à la discussion qu’on avait. On décide de continuer sur un chemin et au loin on aperçoit thomas qui lui est sur la bonne route. On rentre rapidement sur lui et on arrive donc à 3 au premier ravito puis on repart pour une longue descente suivie de 5km de montagne russe qui nous emmène au pied de seconde grosse montée.

Thomas perd quelques longueurs dans cette portion et c’est donc parti pour un duo de plus de 35km. Alex a tout essayer pour me décramponner mais avec les sensations que j’avais rien n’y faisait. Ce fut un bon moment que de pouvoir partager ce moment avec un tel champion. Et il ne pouvait y avoir qu’une fin logique a cette journée avec une arrivée main dans la main.

Bon je n’en revenais pas que je venais de décrocher la victoire sur le Lozère trail avec ses 108KM, 5300D+ en 10H45 et avec plus de 16min sur le second au général (Alvaro) et 19min sur le troisième (Alex).
Un weekend club au top et des souvenirs pleins la tête :)
Affaire à suivre en Juin…………;)

Mars 2016 : confirmation d'un très bon début de saison avec une 15ème place à L'ECOTRAIL de Paris (80Km):

Pratiquement 1 semaine après voili voilou un petit CR de mon écotrail de Paris !

    Cette course me trotte depuis 2 ans dans la tête car faire 80km à Paris avec seulement 10% de route, une arrivée au premier étage de la Tour Eiffel et en plus avec un beau plateau relevé comme c'est une manche de coupe de France ça m'attire bien évidement :).

     En début d'année je m'aperçois qu'un déplacement tombe pile poil sur la semaine et le week de l'écotrail donc bon j'ai plus aucunes raison de ne pas y prendre part. Avec des semaines d'entrainements plus que correct, des résultats en courses bien encourageant et malgré la préparation de mon mariage fin février ainsi que de belles périodes de rush au boulot j'arrive confiant pour la course.  Un petit doute est présent sur la fraicheur que j'aurai le jour J car avec ma semaine de boulot sur Paris et les belles et longues journées de boulot 2*15H à deux jours de la course me font un peu cogiter mais bon on verra bien au moment voulu.

    J-1 est juste après ma journée de boulot je file chercher mon dossard et retour à l'hôtel pour mon petit footing habituel d'avant course de 45min 1h max. Bonne sensation malgré ma grosse semaine de boulot donc cool. Bon je vous passe l'épisode sur ma péripétie avec une douleur sur l'intérieur du genou venu de l'espace qui est apparue 15min après mon footing.....

   Jour J: Avec un départ à 12h15 la gestion est plutôt bizarre mais ça permet de dormir plus ce qui est plutôt bien :). Après un trajet en bus et en RER me voici a st Quentin en Yvelines où un ami de Paris est là pour m'emmener et m'éviter d'attendre les navettes pour me rendre à la base de loisir où le départ se trouve. Une fois sur place il est temps de se mettre en tenu de combat, de poser mon sac aux consignes et de trottiner quelques minutes pour se réchauffer car un petit vent froid est présent sur l'air de départ. L'heure approche à grands pas et il est temps de se placer sous l'arche de départ, je me place en deuxième ligne juste derrière tous les cracks du jour et il sont nombreux à avoir un palmarès très copieux.

Dernier check des lacets et le coup de canon libère enfin les 1800 coureurs qui sont là pour une petite balade de 80km. Le départ est bien rapide et je me place directement dans le peloton de tête mais au bout de 2km des petits groupes se forme et je suis aux alentours de la 10-12ème position. J'arrive au km 23 (245 de D+) en 1H30 et 15,45 de moyenne, j'avoue que ma moyenne à ce moment me fait peur mais cette partie était la plus roulante et je me sentais vraiment en dedans donc pas de panique. Mon duo du jour avec Olivier Darney (cité comme favoris pour le top 10) se passait pour le mieux mais il allait connaitre un coup de mou (avant son abandon quelques km plus loin selon livetrail) et je me retrouvais donc seul à partir du 30ème km mais après quelques km c'est mon moral qui allait prendre un petit coup derrière l'oreille car une douleur au moyen fessier que je traine depuis 1mois qui vient et qui repart venait de faire son apparition pour ne plus me lâcher de la course. La forte douleur à chaque pas m'empêchait de dérouler ma foulée mais tant pis car j'allais pas ruiner les heures d'entrainement depuis janvier et je savais que mon oncle et ma tante m'attendais au ravito du 56ème km et que mes potes du boulot allaient être en bas de la Tour Eiffel.

J'ai perdu pas mal de temps et de place dans cette histoire mais c'est le jeu même si ça reste frustrant car je sentais que j'aurai était capable d'aller bien plus vite sans cette grosse douleur. Au 56ème, je vois mon oncle et ma tante au loin ce qui me fait dire que le ravito n'est pas loin. Une bonne pause au ravito avec mon habituel mélange coca/eau et chocolat/banane + la présence de ma famille qui m'annonce qu'ils seront aussi à l'arrivée me rebooste pour le final. Entre le ravito du 56 et du 68 je perd de nouveau deux place et ensuite un groupe de trois coureurs bien sympa me rattrape et bizarrement un déclic intervient qui a du me faire dire que le top 20 allait commencer a sentir le roussi si je perdais encore des places. Après quelques km en leur compagnie je me suis mis en tête du groupe pour augmenter un peu l'allure et à l'entame d'une bosse juste avant le ravito du 68ème km je parviens à me détacher avec un seul coureur (un anglais) et ont apercevait devant nous les deux coureurs qui m'avait doubler quelques km auparavant. Grace à un ravito express je réussis à semer l'anglais et à partir devant un des deux coureurs qui était devant.

Plus que 12 km!!! Mais pas les 12km les plus facile car il ne faut pas s'endormir le long de la seine et les travaux cette années nous font gagner une ultime montée qui casse bien les jambes mais qui me permet de grappiller quelques secondes sur le coureur juste devant. Je l'ai en visu et malgré ma petite fesse qui me fait toujours couiner j'arrive à courir dans cette bosse alors que lui marche et ça fait du bien au moral. Pendant plus de 10km je l'ai dans mon viseur à plus ou moins 15 secondes et le bougre il ne lâche rien mais moi non plus car une place c'est une place. La dame de Fer se rapproche de plus en plus et une dernière traversée de pont nous fait arrivée sur le parvis de la Tour Eiffel. Les potes du boulot sont bien présent et mon oncle et ma tante aussi se qui me donne la patate pour affronter les 357 marches jusqu'au premier étage. J'attaque les marches en courant comme si j'avais oublié les km d'avant et je vois tout de suite que le coureur devant moi n'en peut plus et qu'il monte en marchant. Bon c'est pas dans mon esprit mais la petite rage à cause de ma fesse ne me convainc pas de finir main dans la main et je le double donc au bout d'une cinquantaine de marches. Au final je termine en 6H34 et en 15ème position donc je suis bien satisfait de ma place  au vue des petits aléas de course. Que dire de l'arrivée juste magique et du parcours qui en surprendrai plus d'un. En 2017, je peux déjà noter cette course sur mon planning ;) #revanchechrono.

Petit aparté au niveau nutrition pendant ma course et sur ce point rien à dire et j'ai pu bien tester les différentes barres et gels que j'avais eu en dotation. Juste au top car elles sont toutes super bien passées et mon permis de n'avoir aucuns coups de pompes ou d'hypo en vue. Les barres mulebar avec leurs goûts qui sorte de l'ordinaire par apport aux autres marques sont très appréciable et que dire des gels au miel que  j'ai adoré et qui m’ont permis à nouveau de prendre des gels en course car j'étais devenu anti-gel suite a une mauvaise aventure en course.
Bon maintenant place à un peu de repos pour rebooster la machine et surtout soigner cette tendinite au moyen fessier et ensuite il sera temps de préparer la suite de la saison :)

Résumé de mon actualités sportive de Décembre 2015 et Janvier 2016:

Aprés une bonne préparation malgrè une grosse période au boulot et une petite contracture au mollet qui ma contraint à une petite pause de quelques jours début novembre, je me suis rendu sur la ligne de départ pour ma 3ème saintélyon de suite, assez confiant pour pouvoir améliorer mon chrono de 6h34 et ma 36ème place de 2014. Cette année le plateau se présentait comme le plus relevé depuis la naissance de cette course et le parcours restait le même en kilométrage (72km) mais le dénivelé grimpait à plus de 1980d+ (plus de 250m de dénivelé en plus que l'année précédente). Après une course correcte de bout en bout je franchis la ligne d'arrivée en 16ème position a seulement 4min du top 10 !!! mais surtout avec le chrono qui afficher 5h56 soit 38min de moins qu'en 2014. Cette course a cloturé ma longue et belle année en compétition et quoi de mieux qu'une petite pause de 10jours pour rebooster la "bête" :).

La reprise s'est passée pour le mieux et j'ai pu faire de belles semaines d'entrainements pour bien finir l'année 2015 et préparer au mieux la prochaine saison ainsi que la première course.
Donc le 10 janvier 2016, j'épinglais mon premier dossard pour le trail hivernal des coursières, 30km 1170D+. Une bonne course de reprise avec un super parcours, une organisation tip top, un bon bain de boue et surtout un gros plateau (yoann Stuck"adidas", robin Cattet"hoka",cédric Célarier et j'en passe....) Je boucle ce parcours en 2h15 à la 4ème place et 3ème sénior. Bien encourageant pour la première de l'année.

Et me voici  3 semaine plus tard avec des bonnes semaines d'entrainement au compteur à nouveau sous une arches de départ et avec un jolie petit dossard épinglé sur le short au trail blanc nocturne des Coulmes. Bon je vais être franc il n'y avait que dans le nom qu'il y avait du blanc. Au programme 9,4km 200D+, de la boue, des champs à vaches, de la boue et des champs à vaches ;). Le parcours se composait de 2 fois une boucle de 4,2km et c'est après 40min d'effort que je franchis la ligne d'arrivée en première position. Un deuxième podium en 2 course donc quoi de mieux pour bien commencer l'année et préparer au mieux le gros objectif de mi-Mars (l'Ecotrail de Paris, 80km)

..... La suite au prochain numéro :)

Team Okidosport > Yoan DERCOURT
Yoan DERCOURT  
26 ans
Club : Team Terre de Running

Palmarès 2015 :
  - Victoire au Trail des coursières des Hauts du Lyonnais (47km), 
  - Victoire aux 15km nature d'Aprieu 
  - Victoire au Trail des Chambarans (30km)
  - 4 podiums
  - 9ème au Trail de Pastourelles (53km) et Belfortrail (57km)
  - 18ème au Trail du Sancy (Championnat de France de Trail Long)
 
Record sur 10km (sans réel objectif de perf) : 34'33

Yoan est un sportif passionné, touche à tout qui a de très bons résultats. Il rejoint le Team Okidosport pour cette saison 2016 !

Bonjour Yoan, peux-tu te présenter pour ceux qui ne te connaissent pas encore ?

Bonjour, j'ai 26 ans et habite à Rives en Isère. Je suis en couple et bientôt marié à Aline (20 février 2016). Je suis menuisier et travaille dans une entreprise de conception /fabrication et pose de stand en France, en Europe et aussi quelques fois dans le monde (Dubai, Afrique du Sud... ) ce qui m'amène à partir souvent en déplacement. Mes passions sont bien entendu le sport (trail, rando, vélo de route, VTT, via ferrata, badminton, roller et skating ) bon ça fait déjà une bonne liste niveaux sports :) mais il n'y a pas que cela. Bien entendu j'aime aussi le bricolage, la musique, la lecture quand j'arrive à trouver du temps et aussi les voyages avec des road trip avec ma chérie tous les étés en France comme à l'étranger.


Tu pratiques donc le trail à bon niveau, peux-tu nous décrire comment tu es arrivé à cette discipline ?

J'ai pratiqué le cyclisme en compétition (route, piste et cyclo-cross ) pendant plus de 12ans. Mais lorsque j'ai commencé à rentrer dans la vie active, mes horaires ne me permettais plus de pouvoir m'entraîner assez car le vélo est un sport exigeant au niveau des heures d'entraînement qu'il faut pour pouvoir prétendre être performant. Après une année de sport en mode plaisir et mon arrivée dans mon entreprise actuelle j'ai commencé à courir de plus en plus et je suis tombé sur un Blog de Trailer grenoblois (3D trail) qui m'a donné envie de m'orienter vers ma nouvelle grande passion et tout les éléments étaient réunis pour que ça colle (course à pied + montagne ). Voici maintenant 5 ans que je fait du trail et plus sérieusement depuis 2 ans avec mon arrivée dans le club de Voiron et mon entrée dans la Team du magasin Terre de Running Grenoble.

 

Comment fonctionnes-tu au quotidien pour t'entrainer ?

Depuis mon arrivée dans mon club, des séances de fractionnés, seuil se sont greffés dans mon entraînement mais lorsque je suis en déplacement j'ai encore beaucoup de mal à m'y tenir. Il faudrait que je sois plus régulier d'ailleurs, et un jour sans doute j'envisagerai d'être suivi par un coach perso pour pouvoir passer un nouveau palier. Je m'entraîne à la sensation, à l'envie du moment et par rapport à la grosse échéance que je prépare. Lorsque je peux je fais du vélo de route ou du vtt pour dire de préserver un peu le corps des chocs de la course à pied et le week-end est souvent propice à des sorties longues en montagne ou bien sur des parcours vallonnés autour de chez moi. C'est tout au feeling car je n'ai jamais suivi le moindre plan d'entraînement donc il me reste une marge de progression je pense :).

 

Quels sont tes objectifs 2016 ?

Cette année j'étais sur des formats 40-60km et je compte rester sur ce type de format qui me réussi plutôt bien mais je me lance un petit défi pour fin août avec la CCC. Mais avant cette grosse échéance je vais participer au trail l'Ardéchois fin avril (36 ou 57km), l'ultra de Lozère mi mai (108km en 2 étapes de 54km), le trail du Verdon mi juin (60 ou 80km) et pour finir l'année je pense à l'intégral des Causses fin octobre (62km) et pour la 4ème fois de suite je serais début décembre au départ de la saintélyon (72km).

 

Accordes-tu une importance particulière à l'alimentation quotidienne ou manges-tu de manière aléatoire ?

Je fais attention à la qualité des produits que j'achète et que je mange mais par contre je ne suis pas dans la privation ou dans un régime particulier pour la pratique du sport. Je pars du principe qu'avec mon boulot déjà physique plus le nombres d'heures de sports assez conséquent que je fait chaque semaines je n'arriverais pas à tenir longtemps si je ne me permettais pas de manger la quantité et les plats qui me font envie. Mais bien sur je ne mange pas tout et n'importe quoi car l'alimentation est tout même importante dans la récupération. Une semaine avant une grosse course je fait un poil plus attention surtout que la quantité de sport est moins importante pour accumuler de la fraîcheur et donc c'est plus le moment de manger en trop grosse quantité.

 

Et durant l'effort, comment gères-tu ton alimentation notamment sur des courses longues ?

JSur de longs efforts j'essaye de jongler entre les saveurs et surtout sur le sucré/salé après quelques heures de course pour ne pas ressentir d'écœurement qui peut être très gênant pour la suite de la course. Par contre je n'utilise des gels quand cas de grosses urgences ( hypo qui pointe le bout de son nez).

 

Pourquoi faire confiance à Okidosport ?

Car Okidosport propose une gamme très complète au niveau de la nutrition sportive que ce soit avant, pendant ou après l'effort. C'est aussi des produits de qualité très varié qui sont proposés avec des barres sucrées, salées aux goût très différents qui permettent de varier pendant les sorties ou courses plus longues. Il y a même une bonne quantité de barres bio et aussi sans gluten (pour le moment j'ai aucun soucis avec le gluten mais tout le monde n'est pas dans ce cas).

 

D'après toi, quel est l'impact de la diététique durant l'effort ? Pourquoi ?

Sans une bonne diététique durant l'effort je pense que la performance est difficile à atteindre car c'est ce qui nous sert de carburant donc une bonne qualité et une quantité adéquate par apport aux dépenses énergétique est essentiel pour faire marcher le moteur.

 

Que peut-on te souhaiter au niveau sportif sur 2016 ?

Que demander de plus que de la réussite sur les courses auquel je prendrai part et zéro blessures! Avec bien sur toujours autant de plaisir et d'aussi belles rencontres que j'ai pu faire depuis que je fait ce sport.


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